Ou comment rentabiliser un investissement d'Amour et de plaisir..
Pourquoi te suis-je ainsi soumis? Pourquoi, lorsque tu m'as réveillé et m'as dis : « Prends uniquement ton manteau et suis moi », au lieu refuser, de fuir ou de t'interroger n'ai je simple soufflé qu'un timide : « Oui, mon Amour ». Dans le même temps où je sens mon gland grossir et s'humecter, dans ma poitrine mon coeur s'est mis à cogner de crainte et d'excitation mêlée.
Sur la route, tu m'as fait me déshabiller puis tu m'as imposé de passer les vêtements féminins que tu as emportés. Il n'y a qu'une jupe, des bas, des chaussures et un déshabillé que tu me tends en me disant que tu avais besoin d'une bonne salope cette nuit. Tu m'as emmené dans un bois proche de chez nous. C'est toi qui est venue me chercher ; tu as passé mon collier et fixé la laisse et, pour me faire descendre, tu as tiré dessus. Tu m'as ainsi sorti de la voiture et nous nous sommes enfoncés dans le bois. Au bout de quelques dizaine de mètres, avisant deux arbres tu as lié mes mains maintenant mes bras en croix. Malgré l'angoisse bien présente dont tu te délectes, mon sexe est tendu. Après quelques photos (pour tes ami(e)s as tu ajouté en riant), tu as passé tes mains sur mes seins puis sur mes épaules en écartant les pans du déshabillé pour le faire glisser le long de mes bras. Puis, te baissant, tu as posé tes mains autour d'une de mes chevilles et tu es doucement remontée en me caressant sur le bas qui crisse; parvenue en haut de la cuisse, ta main gauche a saisi ma verge sous la jupe tandis que la droite, s'arrondissant sur la fesse, laisse ses doigts glisser dans ma fente. Ces derniers viennent agacer la corolle de mon anus. Tu as mis un gant de latex et puisant du gel dans un pot tu viens me prendre de tes doigts ; un, puis deux, puis trois...je ne suis déjà plus sur cette terre tant je t'appartiens. Les bras liés je ne puis que subir mais en cet instant, toute crainte s'est effacée devant le plaisir de ta fouille intime. Tu prends ton foulard et le torsadant tu viens le poser sur mes yeux. En le fixant, tu glisses à mon oreille : « Montre moi la belle salope que tu peux être! Je veux pouvoir être fière de toi! ». Pris au jeu ces mots ne font que fouetter mon excitation et j'en vibre de plaisir. Tu poses tes lèvres sur les miennes et tes mains sur mes épaules ; soudain tes dents se plantent dans ma lèvres inférieure et je sens tes doigts se crisper sur mes épaules et tes ongles piquer ma peau. Je devine que tu te laisses glisser vers le sol ; ta bouche couvre de baisers ma poitrine alors que tes ongles suivent en une longue griffure sur tout mon corps. Le contraste est saisissant et te ressemble bien. Je te suppose à genoux maintenant car ta bouche vient de s'arrondir sur mon gland. Tes mains glissent sur mes hanches, mes cuisses et remontent sur mes fesses soulevant ma jupe. Alors que je reprends mon souffle après la meurtrissure provoquée par tes ongles, tu choisis ce moment pour mordre mon gland ; nouvelle torture, nouvelle sensation. Saisissant ma jupe tu la fais glisser sur mes jambes et la dégage de mes pieds. Je te sens reculer, puis bouger autour de moi et j'entends le bruit caractéristique du déclencheur de l'appareil photo ; tes ami(e)s vont pouvoir se régaler. L'air fait voleter le déshabillé autour de moi totalement vulnérable les bras en croix. Je te devine derrière moi ; soudain deux mains saisissent mes seins en pinçant les pointes dardées sous l'air frais de la nuit. Je sens une bouche qui avale ma queue au moment même où, calant ta tête contre la mienne tu glisses à mon oreille : « Tu es à moi et je t'offre à qui je veux! ». Tu t'es éloignée à nouveau et encore le crépitement de l'appareil photo. La bouche s'active toujours sur ma tige lorsque deux mains écartent mes fesses et qu'une raideur chaude vient buter sur ma corolle intime. A nouveau ta voix qui murmure à mon oreille : « Sois bonne ma salope, ils ne doivent pas être déçus ; je t'ai loué pour pour une heure et il n'est pas question que je rembourse! ».
Avant de sombrer dans les turpitudes, je t'ai entendu t'éloigner ......Et ces mains qui courent sur mon corps, ces bouches plus nombreuses, ces queues qui me prennent.....Et toujours cet appareil photo qui me rassure car me rappelle ta présence.