Au clair de lune
Il est 23H00. Alors que je pense que nous allons éteindre la
télé et après les ablutions d’usage, nous retrouver dans la douceur de notre
nid, tu me demande de me mettre entièrement nu pendant que tu te diriges vers
la chambre. Serein, et pressentant un câlin, je m’empresse de me dévêtir.
Lorsque tu reviens au salon tu me donnes un vieux survêtement et des baskets, me
demandes de le mettre et de te suivre. Sitôt habillé, je te rejoins à l’entrée
de notre appartement ; tu as déjà passé ton manteau et ouvert la porte.
Nous sortons et nous montons dans ta voiture. L’atmosphère est déjà à la fois
lourde et délicieuse. Délicieuse parce que je me doute que quelques tourments
m’attendent et lourde parce que je te sais imprévisible dans l’exécution et le
choix. Ce mélange de craintes et d’attente a une véritable capacité de
production d’adrénaline.
Nous roulons depuis quelques kilomètres, lorsque tu me
demandes de quitter mes vêtements et de te les donner. Aussitôt fait, tout en
roulant, tu ouvres ta vitre et jettes mes fringues à l’extérieur marquant ainsi
un point de non retour. Et toujours cette question qui, inlassablement
revient : « Tu te sens bien ? Pas de problème ? ». Que
répondre ? Je sais que la peur sera au même rendez-vous que le
plaisir ; seule la proportion, jusqu’à ce jour a fait que le plaisir reste
supérieur. Ce qui reste inaltérable Mon Amour, c’est de voir cette lumière dans
tes yeux et d’entendre ta voix qui me conforte dans l’idée que je t’appartiens
totalement. Ce que tu ordonnes ce soir (car les rôles ne sont pas inscrits dans
le marbre) est TON plaisir et le mien sera à l’unisson.
La circulation est sporadique à cette heure là ; nous
croisons des véhicules et la lumière des phares à l’intérieur de l’habitacle ne
laisse aucun doute sur ma nudité. Tu glisses de temps à autre sa main sur mes
seins ou mon sexe. Lorsqu’un poids lourd est sur ta trajectoire tu n’hésites
pas à le doubler et à ralentir à la hauteur du conducteur, puis maintenant ta
vitesse tu me masturbes. Je suis mal, c’est évident mais j’aime terriblement
cette appartenance et tu peux en faire le constat devant ma queue tendue. Puis,
lorsque tu es certaine que le conducteur a pu nous matter tu accélères et
poursuis ton chemin. Lorsque nous traversons des villages tu prends plaisir à
rouler lentement ou faire en sorte que le feu passe au rouge pour être sûre que
quelqu’un risque de m’apercevoir.
Après quelques
kilomètres, tu avises un terre plein en bordure de la route et y range la
voiture. Tu sors et te dirige vers le coffre que tu ouvres. Tu me demandes de
te rejoindre. C’est donc entièrement nu que je dois le faire malgré le passage
rare de la circulation. Comme je suis du côté passager, lorsque les véhicules
arrivent face à notre voiture tu m’interdis de bouger et si ils arrivent de l’autre
côté, tu consens à faire rempart de ton corps. Tu me fais constater que dans le
coffre sont alignés des bas, un porte-jarretelles, un string, une jupe, un
chemisier, une perruque et une paire de chaussures féminines.
Tu me fais remonter en voiture et nous repartons ; tu
m’annonces alors les règles du jeu à venir : lorsque tu le désires tu arrêtes le véhicule
et je dois me rendre dans le coffre pour y prendre l’effet que tu désignes et
le mettre avant de pouvoir remonter. Tu m’indiques que dès que j’aurai quitté le
véhicule tu verrouilleras les portières afin de pouvoir choisir le moment ou tu
accepteras de m’autoriser à la réintégrer.
Lorsque tu m’auras bien exhibé tu rangeras le véhicule où
bon te semblera, tu me feras sortir et prenant le gode ceinture que nous avons
choisi tu violeras à grands coups de queue la belle salope obéissante que tu as
façonné.
Enfin nous rentrerons mais comme je n’ai plus le survêtement
je devrais le faire dans la tenue que tu définiras. S’en suivront de longs
moments d’Amour et de plaisirs intenses partagés.
Je t’aime
Article ajouté le 2008-03-17 , consulté 47 foisCommentaires
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