La nuit n'est pas toujours si calme....

Il est 23h0 et voilà déjà quelques kilomètres que nous roulons sur cette route de campagne quasiment déserte à cette heure et, depuis notre départ, je sais que cette nuit sera placée sous le thème de l'angoisse, de l'excitation et du plaisir.

Tu stoppes la voiture à l'entrée d'un chemin de terre qui serpente entre les champs ; nous sommes au milieu de nulle part ; ni arbre, ni habitation, ni mur ou haie....Rien, uniquement des champs aussi loin que porte le regard dans cette nuit sans nuage. Sortant de la voiture dont tu as laissé les veilleuses allumées, tu saisis un sac et vas le déposer au milieu de ce chemin à une vingtaine de mètres de la route, puis tu regagnes la voiture. Tu allumes le plafonnier et tu prends ton vanity abritant tes produits de beauté. T'aidant de divers produits, tu me maquilles avec soins soulignant même avec précision mes lèvres au rouge et, sortant une perruque courte, tu viens la fixer sur ma tête. Tandis que tu procèdes à cette transformation, quelques véhicules nous ont ou croisé ou dépassé. A chaque fois le même serrement de coeur car tu ne fais rien pour masquer tes gestes ; les autres ont-ils remarqué quelque chose? Lorsque l'ouvrage te satisfait tu me poses des boucles d'oreilles à pinces et fixes un collier de chien à mon cou. Tu fais le tour de la voiture et, ouvrant ma portière, fixant une laisse sur l'anneau du collier, tu m'extrais de la voiture et me tire jusqu'au centre de la chaussée. Le ton ne laisse aucune alternative : « Déshabille toi  et ne garde que tes chaussures! » ; un à un je retire tous mes vêtements guettant avec angoisse l'arrivée inopportune d'un véhicule. Je suis maintenant entièrement nu au bout de cette laisse au milieu de cette route. La fraîcheur de la nuit et l'étrangeté de la situation ont un effet immédiat sur mon sexe qui se redresse. Tu saisis la paire de menottes et tu lies mes poignets dans mon dos. Vanessa me connaît très bien : tant qu'il n'y a pas de véhicule, je goûterai avec délectation ces moments de soumission... Saisissant ma queue tendue et tirant sur la laisse, elle m'entraîne sur la route nous éloignant de l'unique refuge possible : la voiture. Elle s'est munie d'une baguette et c'est devant elle que je dois marcher ; de temps en temps, elle cingle mes fesses, mes cuisses ou mon dos ; au bout de ma laisse et entravé comme je le suis, je ne peux échapper à cette punition. Elle me fait faire plusieurs allers et retours ainsi, sachant que je prends plus de plaisir que je n'ai de crainte, mais en attendant son heure. Et....cette dernière ne tarde pas..... Au loin, un pinceau lumineux annonce l'arrivée d'une voiture. En un instant l'angoisse monte en moi et mon sexe fièrement dressé l'instant d'avant se recroqueville. Nous sommes à une quinzaine de mètres de la voiture je suis entièrement nu lié et maquillé et Vanessa qui me dit : « ne bouge pas ! ». J'ai beau tirer elle tient bon me maintenant au centre de la route ; elle me dit : « Du calme, tu as le temps...Lorsque je te libérerai, tu devras aller sur le chemin près du sac que j'y ai déposé et m'attendre mais pas question de te cacher derrière notre voiture!!!. ». La voiture se rapproche et quand Vanessa libère le mousqueton je n'ai que le temps de courir maladroitement jusqu'au chemin et m'y enfoncer en m'accroupissant hors du cône de lumière de la voiture qui nous dépasse sans ralentir. Vanessa me rejoint en riant et me narguant : « Quel dommage que tu ne sois pas resté nous avions peut être un client pour toi ! ». Je suis encore essoufflé par mon sprint lorsqu'elle libère mes poignets. Me désignant le sac posé à terre elle précise : « Mets les vêtements que je t'ai préparé. ». Cela aurait pu se passer calmement pour moi si elle n'avait ajouté : « Pour t'aider, j'ai apporté la lampe (une lampe torche assez puissante) et je vais t'éclairer .....Mais attention, il n'est absolument pas question de l'éteindre, quoiqu'il advienne, tant que tu n'es pas entièrement vêtu(e) en la parfaite et bonne salope que j'aime ! ». Croyez-moi, cela motive ! Bien sur Vanessa avait pris soin de mélanger les vêtements qu'il m'a fallu trier avant de déterminer l'ordre de mise.... J'ai du enfiler les bas en plein champ et sans appui, poser le porte-jarretelles et fixer les bas puis enfiler le string ; enfin je passais la robe à petit boutonnage lorsqu'une nouvelle voiture s'est présentée....Comme promis Vanessa n'a pas éteint la lampe et je ne m'en suis sorti qu'en me retournant. J'ai fermé les boutons et passé les chaussures sans talons mises à ma disposition. Enfin un manteau court complète cette tenue et Vanessa me reconduit à la voiture dont elle prend le volant.

A l'intérieur, elle prend soin de défaire les boutons du bas jusqu'à mi-cuisses laissant apparaître la lisière des bas. Elle en profite pour glisser une main le long de ma jambe et remonter jusque sur le string où elle vient malaxer mes testicules à travers le fin tissu ce qui a pour effet immédiat de me faire bander. Nous reprenons la route jusqu'à une ville proche et Vanessa prend résolument la direction du centre ville en allumant à nouveau le plafonnier! Certes l'heure est tardive mais il y a toujours quelques âmes errantes et les lampadaires donnent une belle lumière. Vanessa, tout en roulant, a légèrement baissé mon dossier ce qui a pour effet de me rejeter en arrière. Elle retire ma ceinture de sécurité, ouvre largement mon manteau, et, selon son humeur commence à défaire les boutons de la robe. Un feu rouge ; Vanessa s'arrête et voyant un couple passer sur l'autre trottoir s'empresse de faire sauter un autre bouton! Je suis mort de trouille et de honte avec un mélange de profonde excitation. Lorsque nous franchissons un nouveau carrefour, alors qu'un homme traverse, ma robe est entièrement ouverte et Vanessa qui a sorti ma queue sur le côté du string me branle doucement. L'homme, tout à ses pensées n'a rien remarqué et Vanessa, perfidement , ajoute : « Tu as de la chance! ». Nous dépassons cette ville après quelques minutes, nous arrivons à un petit village. Entre temps, je n'ai pas été autorisé à refermer la robe. Mon délicieux bourreau stoppe la voiture. «  Maintenant, quitte ton manteau dans la voiture. ». Lorsque cela est fait, toujours perfidement, elle ajoute : « Comme ta robe est ouverte, autant en profiter pour l'enlever! » ; « Tu vas de l'autre côté de la rue, tu retires ta robe et tu reviens en marchant lentement! ». C'est le coeur battant et guettant le moindre bruit de fenêtre, de volet, de voiture, ou de voix que j'ai traversé la rue. Parvenue sur le trottoir d'en face, après un ultime coup d'oeil je me lance ; je retire rapidement la robe et simplement vêtu du string, porte-jarretelles et bas je reviens à la voiture espérant m'y mettre à l'abri. Mais Vanessa a bloqué les portes et descendu ma vitre ; elle me tend la main pour récupérer la robe et, cela fait , alors me donne le manteau que je passe hâtivement. Problème (mais n'était ce pas le but ?) le manteau est court et laisse les bas et les jarretelles apparents. Vanessa me lance : «  j'avance un peu et tu me rejoins! ». Avant même que je puisse réagir, la voiture a déjà démarré me laissant dans l'obligation de poursuivre mon chemin. La voiture est à une centaine de mètres et je suis dans l'obligation de remonter la rue en prenant soin d'être toujours entre la façade et les quelques voitures garées. Parvenu à la moitié du chemin, le portable dissimulé dans la poche de mon manteau sonne ; c'est Vanessa « Je veux que tu ailles au centre de la rue et que tu retires ton string! ». A mes dénégations elle répond simplement : « si tu ne veux pas le faire maintenant...tu continues à pied dans cette tenue! ». Il ne me reste plus qu'à m'exécuter. Toujours aux aguets je vais au centre de la rue et, passant mes mains sous le manteau, saisi le string et le retire. Je rejoins mon trottoir ; là une pulsion formidable d'excitation m'envahie. L'air frais caresse mon sexe tendu et le sentiment d'être quasi nu à l'ignorance de tous est grisant. La voiture n'est plus qu'à une dizaine de mètres lorsqu'elle redémarre à mon plus grand dépit et va stationner une cinquantaine de mètres plus loin de l'autre côté de mon trottoir!. Nouveau coup de téléphone : « Ouvre ton manteau et marche ainsi jusqu'à la voiture! ». Certes il est tard mais imaginez mon stress (et l'excitation qui va avec)! Enfin j'arrive à la hauteur de la voiture ; Vanessa est sortie et m'attends à la hauteur de ma portière ; lorsque je suis contre elle, d'une main elle saisit ma queue et me caresse ma tige lentement et de l'autre me malaxe les seins par l'ouverture du manteau. Malgré (ou grâce) le stress ma queue se dresse et perle aussitôt de rosée. « Tu es une salope bien obéissante » me dit Vanessa, « mais il faut savoir tenter le client ! » et, passant derrière moi, elle fait glisser le manteau sur mes épaules et le récupère. Je suis entièrement nu au milieu de cette rue la queue au vent ; je saisit vivement la poignée de la portière mais elle est fermée! Vanessa, faisant le tour de la voiture, me montre les clefs et me lance : « Ne sois pas si pressé, nous avons toute la nuit devant nous! ». Me désignant le capot : « Viens ici! ». Elle me fait prendre appui avec les fesses sur le capot et pose mes mains de par et d'autre de mon corps, m'offrant totalement. Elle se penche, avale mon sexe, et me suce divinement. La sensation est fabuleuse mais terriblement nimbée d'angoisse. Enfin elle me rend mon manteau et ouvrant la voiture m'autorise enfin à me mettre à l'abri.

Nous prenons la route du retour ; la détente est de mise et je peux souffler ...du moins c'est ce que je pensais.... Le chemin nous conduit à longer l'autoroute ; tu ralentis puis te gare sur le bas côté. Tu me mets à nouveau la laisse et nous nous rapprochons de l'autoroute. Nous sommes tout près maintenant ; nous sommes sur un petit pont, légèrement en contre-bas de l'autoroute qui, malgré l'heure tardive reste très fréquentée. Nous sommes juste après un bosquet et, si les voitures ne peuvent nous voir, les poids lourds dont la cabine est surélevée peuvent nous apercevoir. Tu me retires mon manteau et, toujours me conduisant avec la laisse tu m'entraines sur le chemin avec l'intention évidente de m'exhiber réellement – c'est à dire tout faire pour que l'on m'aperçoive ainsi-. Sur ce terrain bien découvert, le résultat ne se fait pas attendre bien longtemps... appels de phares et longs coups de klaxon se succèdent. « Alors, ma salope d'un soir a du succès! ». Après la honte ou la gène un sentiment d'excitation profonde me gagne et visiblement tu n'es pas en reste! Parvenu à une centaine de mètres de notre point de départ en un lieu totalement dégagé permettant aux poids lourds de profiter du spectacle tu t'arrêtes et m'obliges à me rapprocher encore de la glissière. Comme nous sommes en contre-bas, tu attaches la laisse à la lice inférieure m'obligeant ainsi à être penché. Tu t'approche de moi, ouvrant ton sac tu en sors un pot de lubrifiant et plongeant tes doigts dedans tu viens ensuite enduire mon anus. Tu y plonges successivement tes doigts...un puis deux..un troisième ...De ton autre main pleine de gel tu branles ma queue en même temps. Maintenant, tes doigts plongent aisément en moi et tu me bourres littéralement le cul. Tu viens te placer à hauteur de ma tête et tu ouvres ton manteau ; dessous tu es entièrement nue mais à ta taille est fixé le gode ceinture dont tu saisi la queue et, m'attrapant par les cheveux tu viens la fourrer dans ma bouche. Tu fais aller et venir ma bouche sur ta queue en silicone ; puis, tu viens te placer derrière moi et je sens ta bite s'appuyer sur mon trou. Je peux sentir que tu la tiens avec ta main afin de forcer le passage initial. Je sens mon anus se dilater et s'ouvrir sous la poussée de tes reins. Tu as maintenant posé tes mains sur mes reins et tu force mon cul d'un mouvement dont je sens qu'il est aussi tendre qu'irrémédiable. Tu me défonces et je peux sentir ton ventre buter contre mes fesses ; tu me baises, tu m'encules tu me prends comme une salope. Je t'appartiens totalement et je suis ta douce chienne asservie. Tout en me pilonnant l'anus, à chaque coup de klaxon qui résonne tu me lance « Avec un peu de chance, l'un d'eux finira par s'arrêter et viendra t'élargir le cul !». A cet instant je sais que tu le penses vraiment et je suis certain que tu le souhaites ardemment ; d'ailleurs, je crois bien que moi aussi je n'attends que cela. Lorsque tu t'es suffisamment excitée, tu te retires de mes reins et tu abandonnes ta queue ; tu saisi un plug en métal formé d'une succession de boules de plus en plus larges et tu me l'enfonces jusqu'à la garde ; tu détaches la laisse et tu te laisses tomber sur le dos, cuisses largement ouvertes en me criant : « Viens me fourrer Chienne, viens faire reluire ta Maîtresse! ». je plonge en toi en hurlant de plaisir et d'excitation et je te défonce la chatte, profondément en frottant fort mon pubis contre le tien ; en me retirant complètement pour mieux te reprendre ensuite. L'excitation des heures précédentes, l'atmosphère, ces appels de phares ou klaxons, ce gode qui me vrille l'anus et agace la prostate par l'intérieur ont vite fait de nous porter au plaisir dans un véritable feu d'artifice... J'explose en un véritable torrent qui t'inonde et tu me rejoins dans un terrible orgasme. Au sol nous luttons l'un contre l'autre, nous nous accrochons , nous nous agrippons l'un à l'autre dans ce plaisir qui nous emporte.

Lorsque nous émergeons nous sommes véritablement ravagés par ces moments d'intense folie. Pour autant, tu ne perds pas complètement la tête. Me traînant toujours par la laisse, tu me ramènes à la voiture ainsi. Nous rentrons par l'autoroute et tu me promets que si un routier me remarque et fait un appel de phare tu t'arrêteras au prochain parking ; et...si le routier à suivi...alors tu me donneras à lui pour qu'il fasse ce que bon lui semble de moi. Ta seule exigence sera de pouvoir me mater asservi par un inconnu. Sur cette promesse nous sommes rentrés ; comme la chance n'était pas au rendez-vous nous avons rejoins directement la maison. Peut être t'es tu sentie frustrée de n'avoir pu me céder à un mec car lorsque nous avons passé le pas de la porte tu m'as simplement dis : « Passons au deuxième round!!! »....La nuit n'était pas finie et, pour notre plus grand plaisir, mes supplices non plus.....



Article ajouté le 2008-03-17 , consulté 79 fois

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