Délicieuses folies...
Nos premières escapades
sexuelles n'étaient pas bien méchantes puisqu'elles consistaient à visionner
des films « X » ensembles. Toutefois, mais faut-il encore évoquer
notre complicité, le « petit plus » c'est que ces films étaient loués
auprès d'un sex-shop et que tu as toujours eu l'attention de m'y accompagner.
Dans une ville de province, cela était loin d'être courant. Pour en avoir souvent
parlé tu avais aussi un réel plaisir à m'y accompagner et goûter, parfois, la
gêne palpable de certains clients.
Nous avons ainsi visionné et
véritablement apprécié, dirais-je, tous les genres exceptions faites du très
crade ou du très violent. Nos préférés étaient sans conteste les bisexuels, les
transexuels, les exhibitions, quelques zoophilies (genre étonnement excitant
d'étrangeté parfois) et les gays. Tu adores véritablement voir la queue d'un
mec en défoncer un autre et de les matter se sucer mutuellement te fait fondre.
Combien de fois avons nous fait l'amour (ou plutôt baisé comme des fous) les
yeux rivés sur le petit écran, ma queue enfouie au fond de ton ventre, ma sève
inondant ta chatte qui ruisselait de ton orgasme? Combien de fois m'as tu dit
« regarde cette bite...c'est ton cul qu'elle défonce »....hummm, Que
du bonheur..
Côté exhibitions c'est la
série « Cathy et ses leçons d'exhibitions » qui ont souvent débuté
nos soirées avant que nos corps repus ne l'achève. D'ailleurs nous vous
recommandons chaudement cette série qui commence à dater. Nous avons vu toutes
les leçons et...retenu quelques unes!
Ce jour là, souviens toi,
nous sommes partis en voiture pour un délire (exploit pour nous à ce moment là)
que tu te mettes nue en pleine nature et que nous immortalisions l'évènement
avec le camescope ; tu étais nue sous une robe blanche à boutonnage sur le
devant. Nous étions décidés à ce qui nous semblait une folie à l'époque : une
exhibition en plein jour.
Après avoir roulé nous avons
trouvé une petite route tranquille et nous nous sommes arrêtés près d'un arbre
au milieu d'une grande ligne droite (ainsi nous pouvions voir les véhicules
arriver de loin et cela nous donnait le temps pour que tu te mettes « à
l'abri » - en effet à ce moment là que tu t'exhibes à moi était une chose,
mais que l'on puisse te voir en était une toute autre- . Il faisait très beau.
Nous sommes sortis et j'ai apprêté le camescope fébrile et très excité. Tu es
venue derrière la voiture et là, face à la route, tu as lentement défait les
boutons de ta robe. Appuyée à la voiture tu as écarté les pans de cette
dernière et, provocatrice, tu as caressé tes seins, ton ventre, tes cuisses ton
sexe. L'oeil rivé au camescope je n'en perdais pas une miette. Bien sûr c'était
délicieux pour moi mais également frustrant car j'étais enfermé dans mon rôle
de technicien. Puis, tu as écarté les jambes et caressé ton sexe. Tu as posé un
de tes pieds sur le pare-chocs pour t'ouvrir encore plus et mieux t'offrir à
l'objectif et d'une main tu as ouverts tes lèvres et de l'autre tu as plongé
tes doigts dans ton puits d'amour. J'ai le souvenir précis de ton abricot tout
lisse avec des reflets brillants quand les rayons du soleil rencontraient
l'humidité de ta chatte. Enfin tu t'es redressée et tu as retiré complètement
ta robe pour faire quelques pas au centre de la route. Te voir ainsi offerte
potentiellement aux regards de tous était simplement ....délicieux, enivrant,
excitant comme toute chose nouvelle mais avec en plus le piment de la chose
plus ou moins nimbée d'interdit ayant trait à la sexualité. Ce qui devait
arriver... une voiture s'est présentée tout au bout de la ligne droite. Avec
précipitation nous sommes rentrés dans notre véhicule et lorsqu'elle nous a eu
dépassé, nous avons bien ri, plus nerveusement qu'autre chose d'ailleurs, de la
situation.
Nous avons donc repris la
route qui a fini par longer l'autoroute proche(nous étions à environ un
vingtaine de mètres à côté de la voie de circulation et aucun obstacle pour
briser la vue) ; notre route était légèrement en contrebas, la circulation -au
demeurant fort dense- de l'autoroute s'effectuant dans le sens de notre
véhicule là je t'ai proposé : « Et si nous nous arrêtions? Que tu te
mettes dos à la circulation et que tu ouvres ta robe je pourrai faire des
images de toi nue avec des voitures circulant à l'arrière plan. Ainsi nous
aurons (toi surtout) réalisé un véritable exhibition. » Avec le recul
l'idée n'était pas si mauvaise ; nous maitrisions la route sur laquelle nous
étions garés, et les utilisateurs de l'autoroute, compte tenu de leur vitesse
et du sens de circulation ne pouvaient apercevoir qu'un couple faisant des
photos anodines.
Sur ce coup là, mais je le
comprends de grand coeur, tu as été hésitante l'espace de quelques secondes
mais c'est toi qui m'a dit : « Allez, chiche? ». Nous sommes sortis
de notre voiture et je suis parti me placer à une vingtaine de mètres. Après
une mise au point pour m'assurer que j'avais dans le même cadre Vanessa et,
sur sa gauche, les voitures qui circulaient. Quand j'ai fait signe à Mon Amour,
elle a jeté un dernier coup d'oeil derrière elle, puis sur l'autoroute et, d'un
pas bien plus assuré que je n'aurai pu le croire, s'est lentement dirigée vers
moi en faisant sauter un à un les boutons de sa robe. Quel délice ! Même si,
comme espéré, notre manège ne fut pas remarqué je peux vous dire que l'émotion
était bien au rendez-vous! Le vent qui soufflait faisait voler les pans de te
robe derrière ; tu étais plus nue que nue et tellement belle ! Est ce l'air qui
te caressait? Est ce la situation qui te grisait ou l'adrénaline et
l'excitation du moment? Ne pouvant le croire, je découvre dans le viseur mon
Amour qui retire complètement sa robe, la jette négligemment sur son épaule et
vient ainsi vers moi, ses pas ponctués par quelques coups de klaxon comme
autant d'hommage sinon à sa beauté, à tout le moins saluant son intrépidité.
Quel bonheur mon Amour !
Si Nous, nous avons
littéralement fui les lieux craignant que la maréchaussée n'intervienne, ce
souvenir est quant à lui resté bien vivace.
J'espère que, lisant ces
quelques mots qui tentent maladroitement de ciseler ces images, l'Amour de ma
vie vient, de sa main, cueillir les gouttes de rosée qui perlent de son sourire
secret et caresse son clitoris en rêvant à mon émoi. Ecrivant ces quelques
lignes, nu sous mon peignoir, mon sexe tendu n'attend que le mot
« FIN ». Il sait déjà que je vais reculer mon fauteuil et ouvrir mes
jambes ; il sait que je vais l'étreindre de mes doigts tandis que l'autre main
sera glissée sous mes bourses pour les flatter, les malaxer. Je vais me
masturber lentement jusqu'à sentir cette chaleur monter dans les reins. Les
yeux perdus dans nos images secrètes, c'est sur toi que je vais répandre ma
crème ; sur tes seins, ta joue, tes lèvres, ton ventre et ton abricot. Je
t'aime.......FIN!!!
Article ajouté le 2008-03-17 , consulté 347 foisCommentaires
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